L'airsoft en quelques mots !
L'airsoft est un jeu pour grands enfants basé sur le fairplay, sans arbitre sur le terrain. Mais comme tous les jeux il a ses règles de base, pour certaines modulables au gré des organisateurs
:

Ces règles de base sont des plus simples. Vous ne les trouverez dans aucun manuel, mais elles sont en vigueur partout, en France comme en Angleterre, en Suisse ou au Danemark. Viendront se greffer dessus des adaptations, selon les législations des pays et/ou la volonté du (ou des) organisateur(s) de la partie à laquelle vous serez conviés !

Elles sont de deux ordres : le jeu et la sécurité.


Une limitation à 2 Joules en France

Dans airsoft, il y a « soft » ; doux dans la langue de Shakespeare. Ce jeu tactique n'est donc pas dangereux, notamment du fait de la faible puissance propulsant les petites billes plastiques utilisées. Une puissance cinq fois plus réduite que pour le paintball, par exemple, dont les « lanceurs » dépassent souvent les 10 Joules, sont classés en 7ème catégorie dans la nomenclature des « armes » et sont soumis à déclaration. En France, le législateur a limité la puissance de nos « jouets » à 2 Joules. Et nos répliques d'armes, si elles sont interdites à la vente aux mineurs, ne sont soumises à aucune déclaration !

Deux Joules... cela équivaut à lancer notre petite bille de 0,20g à une vitesse maximum de 141 m/s (et des poussières) en sortie de canon. Sur la peau, simplement protégée d'un vêtement léger, aucun problème. Par contre dans un ½il, une bille (ou pire un fragment de bille) peut provoquer une lésion, grave, temporaire ou définitive.


Lunettes de protection obligatoires !

Règle numéro 1 : les yeux doivent donc faire l'objet d'une protection, obligatoirement à l'aide de masque ou lunettes répondant à des normes spécifiques. Ces lunettes de protection ne sont vraiment pas chères, alors ne soyez pas tentés de les remplacer par n'importe quelles lunettes de ski ou de natation (cela s'est vu...). Le bris d'une mauvaise lunette de « protection » serait encore plus dommageable pour vos précieux yeux !

Ces lunettes de protection doivent être portées dès que vous mettez le pied sur le terrain de jeu, et ceci que vous preniez part à la partie annoncée ou que vous soyez simple spectateur.

Les lunettes de protection ne peuvent être ôtées par les joueurs (et spectateurs éventuels) qu'une fois ceux-ci revenus en « zone neutre » (partie du terrain balisée et mise en sécurité où les joueurs se préparent). Pour ce qui concerne le reste de votre équipement, cela se fera peu à peu, au gré de vos préférences vestimentaires et de votre budget.

Règle numéro 2 (qui découle directement de la n°1...) : interdiction absolue de tirer, même « à vide » en zone neutre ! Il est bien connu que « ce sont toujours les armes vides qui tuent. » Ce même principe s'applique à nos répliques : c'est fou le nombre d'AEG sans chargeur, présumées vides, qui vous envoient une bbs dans les fesses (au mieux) ou la figure (au pire) au moment où l'on s'y attend le moins ! De part son principe même de fonctionnement, une ou deux billes peuvent très bien être restées coincées dans le canal d'alimentation (ou dans le chargeur) de votre réplique. Vous croyez dur comme fer qu'elle est bien vide... vous appuyez sur la gâchette « juste pour voir si la batterie est bien chargée, bien branchée... » et votre voisin se prend une bille tirée à moins d'un mètre dans la figue !

Dans le même état d'esprit, on ne met jamais quelqu'un en joue hors phase de jeu. Là encore, ce sera toujours avec une réplique déclarée vide qu'arrivera l'accident.


Toujours le fairplay !

Vous voilà sur le terrain de jeu, aux ordres de l'organisateur (qui aura certainement eu soin de vous faire découvrir le site avant de lancer la partie... si non, demandez le lui !). Ecoutez bien les consignes (distances de tir, limites de terrain, règles du jeu, objectifs), cela évitera bien des mécontentements par la suite.

Là, une régle d'Or : dès que vous pensez avoir été touché par une bille, amie ou ennemie, même et surtout si vous ne voyez pas qui a pu la tirer, déclarez vous « OUT » en le criant à toute voix et en le signalant visuellement en levant bien haut votre réplique (n'oubliez pas que le gars d'en face, qui lui vous voit bien dans son collimateur, à une oreille collée contre le mécanisme de sa sulfateuse. Il n'entend que son moteur électrique et ses engrenages). Le bon joueur, celui qui sort sans rechigner, est vite apprécié de tous et ne galèrera jamais pour trouver une partie... Celui qui « ne sent pas les billes » sera vite catalogué et mis à l'index. Il sera fuit comme la peste !


Emballez vos répliques avant de sortir

Une autre règle de base découle du bon sens : emballez vos joujoux avant de sortir de chez vous ou du terrain. Nos répliques d'armes sont des plus fidèles. Dans la rue, tout le monde les prendra pour de vraies armes. Ne jouez pas au petit soldat en les exhibant ! Outre le fait que vous donnerez une mauvaise image de l'airsoft, vous risquez bien de vous prendre une balle de 9 mm dans le buffet un jour ou l'autre. Mettez vous à la place d'un policier ou d'un gendarme se retrouvant en présence d'un (ou plusieurs) individu(s) brandissant un Beretta, un M16 ou une Kalachnikov... S'il perçoit une menace directe, pour lui-même, un de ses collègues ou un passant, il fera naturellement usage de son arme - laquelle ne sera pas une réplique – pour vous neutraliser !

Il sera bien trop tard pour vous justifier...



# Posté le jeudi 03 avril 2008 14:47

Modifié le samedi 29 août 2009 16:17

Les forge !

Les forge !
Les forges ont été fondées par la Société des Mines de Fer d'Anjou en 1879 pour répondre au développement des chantiers navals de Saint-Nazaire. Elle déposent leur bilan en 1889 avant d'être rachetées[1].

En 1890 est créée la Société des Hauts Fourneaux et Forges de Trignac qui connaît une grande prospérité, grâce au charbon importé du pays de Galles.

Le 30 mars 1894 se déclenche la grande grève des forges de Trignac, dûe à une réduction des effectifs et des salaires dans les ateliers de puddlage. Une écrasante majorité des ouvriers se met en grève. Le conflit semble se résoudre rapidement, mais comme il fait suite à de grandes grèves ayant eu un retentissement national (Fourmies), les socialistes affluent pour défendre les ouvriers et en faire un événement. La grève sert de porte-voix national des revendications socialistes, mais n'amène ni avancée sociale ni généralisation du conflit. Le 21 mai 1894, L'essentiel des ouvriers reprennent le travail.

En 1932 les forges (devenues Union Métallurgique de la Basse Loire) sont arrêtées. Elles seront rouvertes pour participer à l'effort de guerre. Elles sont arrêtées définitivement en 1947.

Fin 1949 se développe sur le site des Forges une usine de création de laine de roche à partir du crassier de fonderie. Après rachat par Saint-Gobain, l'usine sera finalement fermée en 1972.

Sur une autre partie du site sera fondée la SEMM Caravelair en 1965, comme filiale de l'Aérospatiale. Elle entend reproduire les procédés aéronautiques pour la fabrication de caravanes. Cette filiale sera vendue au groupe Trigano, qui enclenche une stratégie de délocalisation de la production. Le site sera de nouveau le lieu de grèves, qui dureront 2 ans jusqu'en 1974.

C'est dans se lieu pleins d'histoire que nous jouons ,
Trufé de cachette en tout genre , de point tactique imprenable
Ou l'on peut faire des stratégie de fou.
C'est un lieu énorme pour l'air soft !
Vous trouver pas que sa fait impeu tchernobyl ?.

# Posté le samedi 24 janvier 2009 10:02

Question ?

# Posté le mardi 07 octobre 2008 13:25

Modifié le lundi 09 février 2009 10:24

Alexouu' en tenue

Alexouu' en tenue
Voici Alexandre en tenue désert , américaine !
Vous en pensez quoi du réalisme ?
Dsl on ne voie pas vraiment dessus !

# Posté le samedi 29 août 2009 15:43